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Salem alekoum wa rahmatoulah wa barakatouh.

Bonjour à tous



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Me culture (comme dirait un ami d'enfance, hein Babar)
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Alors, si une information s'avère incorrecte, n'hésitez pas à me le dire.
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Un grand merci qui vient du fond du coeur à ma t'choupine Soumia,
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salam


Règles à observer en vue de la mémorisation du Saint Coran





1. La sincérité

Il est nécessaire d’avoir une intention sincère et un bon objectif et de s’occuper du Coran dans le seul but de complaire à Allah le Très Haut, d’accéder à Son paradis et de jouir de Son agrément.

Allah le Très Haut a dit : «Nous t' avons fait descendre le Livre en toute vérité. Adore donc Allah en Lui vouant un culte exclusif. » (Coran, 39 : 2).

Il a encore dit dans un hadith qudsi : « De tous les associés Je suis Celui qui se passe le mieux de l’association ; quiconque accomplit une œuvre et m’y associe à d’autres, je le laisse à celui qu’il m’associe ». Aussi aucune récompense ne sera accordée à celui qui lit le Coran ou le mémorise par ostentation.




2. La correction de la prononciation et de la lecture



Cette correction ne peut se faire que grâce à l’écoute d’un maître du Coran qui le maîtrise bien. Ce livre ne peut être appris que par l’initiation. Le Messager (bénédiction et salut soient sur lui) l’a reçu verbalement de Gabriel et les Compagnons du Messager (bénédiction et salut soient sur lui) l’ont reçu de lui verbalement et des générations de la Umma se le sont transmis de la même manière.




3. La détermination de la quantité de versets à mémoriser à chaque fois



Celui qui veut mémoriser le Coran doit déterminer ce qu’il veut mémoriser d’un seul coup. Cela fait, on vérifie la prononciation puis on se met à répéter. Cette répétition peut se faire de façon mélodieuse. D’abord pour écarter l’ennui ensuite pour bien avoir le texte dans sa mémoire. Cela est dû au fait que la mélodie est agréable à l’oreille. C’est pourquoi elle aide à mémoriser et habitue la langue à un rythme déterminé. Ce qui permet à l’intéressé de détecter directement l’erreur quand il constate une lacune dans déroulement de la lecture. A cela s’ajoute le fait que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « Celui qui ne psalmodie pas le Coran n’est pas des nôtres ». (Rapporté par Boukhari).




4. Ne dépassez pas votre quota quotidien avant de le maîtriser complètement



Il n’est pas correct de passer à un nouveau quota ou portion avant de maîtriser ce qui le précède. Pour faciliter la mémorisation, l’intéressé doit en faire une préoccupation permanente nuit et jour, en récitant la partie à mémoriser dans sa prière effectuée à voix basse, s’il n’est pas imam ou à haute voix, s’il l’est. Il doit en faire de même au cours de ses prières surérogatoires et pendant les moments d’attente des prières. Cette méthode facilite la mémorisation et elle a l’avantage d’être à la portée de tout un chacun, même celui qui s’occupe d’autres choses.



5. Veiller à utiliser le même exemplaire du Coran dans la mémorisation



Parmi les facteurs qui facilitent la mémorisation le fait de se choir un exemplaire du Coran et ne jamais le changer parce que l’on peut mémoriser grâce au regard comme on peut le faire grâce à l’écoute car l’image des versets et leur disposition dans le Coran s’impriment dans l’esprit au fur et à mesure qu’on regarde et lit. Si l’apprenant change son exemplaire du Coran, ou apprend dans plusieurs éditions du Coran avec différentes dispositions des versets, il peut être déconcentré et arrive difficilement à mémoriser.




6. La compréhension mène à la mémorisation



Parmi les grands facteurs qui facilitent la mémorisation figure la compréhension des versets mémorisés et la connaissance des liens qui les unissent. C’est pourquoi l’apprenant doit lire le commentaire de certains versets et sourates qu’il a mémorisés. En plus, il doit se concentrer au moment de la lecture pour se faciliter la remémoration des versets. Mais il ne doit pas compter sur la seule compréhension pour pouvoir maîtriser, car il doit répéter fréquemment pour y parvenir.




7. Ne dépassez pas une sourate avant d’en avoir la parfaite maîtrise



Après l’achèvement d’une sourate du Coran, l’apprenant ne doit pas passer à une autre sourate avant la parfaite maîtrise de ce qui a précédé et la capacité de rattacher la fin au début et de la lire aisément et sans aucune difficulté dans la remémoration des versets. Bien plus, la mémorisation doit être facile et l’on ne doit jamais dépasser une partie avant d’en avoir la bonne maîtrise.



8. L’exposé permanent



Celui qui a mémorisé le Coran ne doit pas se fier à son propre jugement en se contentant de le lire à soi-même. Il doit plutôt se faire écouter par une personne ayant la maîtrise du Coran ou quelqu’un qui regarde dans le Coran tandis que l’apprenant récite. Dans ce cas, le maître ou celui qui regarde dans le Coran doit maîtriser la bonne lecture pour pouvoir attirer l’attention du lecteur sur les erreurs éventuelles dues à la prononciation, à la vocalisation ou à l’oubli. En effet, il arrive souvent à l’un de nous de commettre une faute dans la mémorisation d’une sourate et d’y demeurer inattentif même quand il regarde le Coran, car il arrive souvent que la lecture précède le regard. De sorte que l’apprenant regarde dans le Coran mais ne s’aperçoit pas de la faute qu’il a commise dans sa lecture. C’est pourquoi on considère que le fait de se faire écouter par quelqu’un est un bon moyen de rattraper les fautes.




9. Le suivi permanent



Le Coran diffère quant à sa mémorisation, de tout autre texte à mémoriser, qu’il s’agisse d’un poème ou de la prose, car le Coran échappe très vite à la mémoire. A ce propos, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit : « Au nom de celui qui tient mon âme en Sa main, le Coran est plus prompt à échapper que le chameau qui se défait de ses attaches » (rapporté dans les deux Sahih. Pour peu que l’apprenant s’en détourne, le Coran lui échappe et il l’oublie vite. D’où la nécessité d’un suivi permanent et d’un contrôle continu de ce qui est mémorisé. A ce propos, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit : « Celui qui s’occupe du Coran est comme le propriétaire de chameaux ; s’il veille sur ses bêtes il les conserve. Autrement, il les perd » (rapporté dans les Deux Sahih). Ceci signifie que celui qui a mémorisé le Coran doit en lire quotidiennement une 30ème au moins à défaut de pouvoir lire le tiers, compte tenu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : « Quiconque lit le Coran en moins de trois jours n’en comprendra rien ». (Rapporté dans les Deux Sahih. Le suivi permanent maintient le texte mémorisé de façon durable.




10. Prendre soin des passages qui se ressemblent.



Le Saint Coran contient des passages qui se ressemblent aussi bien dans leur sens que dans leurs mots. A ce propos, le Très Haut dit : « Allah a fait descendre le plus beau des récits, un Livre dont (certains versets) se ressemblent et se répètent. Les peaux de ceux qui redoutent leur Seigneur frissonnent (à l'entendre); puis leurs peaux et leurs cœeurs s'apaisent au rappel d'Allah. Voilà le (Livre) guide d'Allah par lequel Il guide qui Il veut. Mais quiconque Allah égare n'a point de guide. » (Coran, 39 :23 ). C’est pourquoi le bon lecteur du Coran doit prendre soin particulièrement des passages qui se ressemblent. Nous entendons par là ressemblance des mots. Car l’intérêt que l’on porte à cet aspect détermine la qualité de la mémorisation.




11. Profiter de l’âge d’or de la mémorisation.



Le vrai assisté est celui qu’Allah le Très Haut a assisté à profiter de son âge d’or pour la mémorisation. C’est-à-dire l’âge qui se situe approximativement entre 5 et 23 ans. A cet âge la mémoire est très bonne. Avant, ils l’est moins. Après la courbe indicative de la capacité de mémoriser entame une descente tandis que la courbe indicative de la capacité de comprendre prend le sens inverse. C’est pourquoi les jeunes compris dans cette tranche d’âge doivent en profiter pour mémoriser le livre d’Allah le Très Haut, étant donné leur rapide et grande capacité de mémoriser et leur grande résistance à l’oubli, à la différence de leur état après cette tranche d’âge. Celui qui a dit : « Mémoriser pendant l’enfance est comme écrire sur une pierre tandis que mémoriser pendant la vieillesse est comme écrire sur de l’eau » a dit vrai.


Cela étant, nous sommes redevables au Livre d’Allah de bien le mémoriser, de suivre ses directives, d’en faire la constitution de notre vie, la source de la lumière de notre cœur, le printemps de nos poitrines.

Nous espérons que les règles ci-dessus indiquées constituent un bon fondement pour celui qui désire bien maîtriser le Livre d’Allah le Très Haut avec sincérité. Allah le Très Haut le sait mieux.


Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 19:53
- Publié dans : coran
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salam



La perfection dans l’adoration :
adorer Dieu comme si on Le voyait





L’islam ayant communiqué aux hommes non seulement un ensemble de croyances et de principes spirituels, moraux et sociaux, mais aussi un ensemble de règles juridiques pour le culte qu’ils rendent à Dieu et leurs affaires sociales, il peut arriver que les musulmanes et les musulmans prennent le moyen pour l’objectif, et se contentent d’une application superficielle et littéraliste des règles sans aller au-delà, vers plus de profondeur. Or, l’islam met en garde contre cela.

Shâh Waliyyullâh écrit : “Les actions que dicte l’islam sont à appréhender sous deux angles complémentaires. Le premier est leur aspect visible, sous lequel elles sont règlementées par le droit musulman. Le second est leur lien avec les qualités du cœur, en sorte que leur mise en pratique conduise effectivement à une droiture intérieure” (Hujjat ullâh il-bâligha, 2/176).

Ces deux dimensions ont été évoquées par le Prophète lui-même :
“Celui qui (malgré son jeûne) ne délaisse pas la parole du mal et l’action du mal, Dieu n’a pas besoin qu’il délaisse nourriture et boisson” (al-Bukhârî et Muslim). Ne pas respecter les moyens visibles tels que définis par les sources de l’islam, c’est ne pas vivre le modèle du Messager de Dieu. Mais se contenter de l’aspect visible sans profondeur, sans intériorité, c’est ne pas se conformer entièrement non plus à ce modèle.

Les deux dimensions entrent donc en jeu et sont complémentaires :
- l’objectif (la proximité de Dieu, la droiture du cœur, la justice sociale) ;
- les moyens (la mise en pratique des règles apportées par le Prophète pour conduire à ces buts).


Shâh Waliyyullâh écrit en substance : “(…) Dieu veut de nous que nous respections les règlements juridiques qui nous ont été dictés, mais ce d’une façon profonde, en sorte qu’ils nous mènent à la droiture du cœur” (Hujjatullâh il bâligha, 1/268-271).

C’est ici qu’entre en en jeu ce que le Prophète (sur lui la paix) a appelé “al-ihsân“, et qui est la recherche d’une perfection intérieure dans l’application des règles d’adoration. Le Prophète a défini “al-ihsân” comme suit :
“C’est que tu adores Dieu comme si tu Le voyais. Car si toi tu ne le vois pas, Lui te voit” (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).



L’hypocrisie dans l’action (nifâq ul ‘amal) :

Le fait, justement, de se contenter d’appliquer les règlements de l’islam de façon superficielle, de façon creuse, sans presque jamais de profondeur, de vie du cœur, a été nommé par des savants musulmans :
nifâq ul-’amal, hypocrisie dans l’action. Certes, il s’agit d’une forme moins grave que l’hypocrisie dans la croyance (nifâq fi-l-i’tiqâd), laquelle consiste à se montrer musulman par pur intérêt, alors qu’intérieurement on n’adhère aucunement à l’islam. Mais il s’agit quand même d’une forme d’hypocrisie, du fait de se soucier de l’apparence mais pas de l’intérieur. (At-Tirmidhî a parlé de ces deux catégories du nifâq dans son Sunan.)

Shâh Waliyyullâh écrit en substance : “Et si le musulman délaisse le côté “cœur”, alors c’est ce que certains savants des premiers siècles (as-salaf) ont appelé l’hypocrisie dans l’action (nifâq ul ‘amal). Cela consiste, pour cet homme, à se laisser dominer par les voiles des choses au point que leur amour occupe tout son cœur et que, sans pour autant abandonner les croyances de l’islam, la réalité de ce qu’annoncent ces croyances devienne pour lui très peu présente” (Hujjat ullâh il-bâligha, 1/ 467).

Ibn Taymiyya écrit quant à lui que “des branches de l’hypocrisie peuvent cohabiter dans le cœur du croyant avec la foi” (Kitâb ul-îmân, p. 262) Il s’agit du cœur qui certes croit, mais dans lequel subsistent des manquements quant à la certitude (yaqîn) sur ces croyances et quant aux qualités (khuluq) qui découlent de cette croyance. C’est bien dans ce sens que se comprend cette invocation que le Prophète a enseignée aux musulmans :
“O Dieu, purifie mon cœur de l’hypocrisie, mes actes de l’ostentation, ma langue du mensonge, mes yeux de regarder ce qu’ils ne doivent pas (al-khiyâna). Car Tu connais l’œil qui trahit et ce que cachent les cœurs” (al-Bayhaqî ; je n’ai pas pu vérifier ce que les spécialistes de la science des hadîths ont dit de l’authenticité de celui-ci).

Lorsque Hanzala ressentit en son cœur une passagère diminution du sentiment de la Présence de Dieu, il craignit justement une hypocrisie de cette catégorie : “Nâfaqa Hanzala”, alla-t-il dire au Prophète (sur lui la paix). Celui-ci le rassura aussitôt : cette baisse passagère de sentiment de la Présence n’était pas de l’hypocrisie mais un phénomène naturel pour l’être humain, qui doit avoir
“un temps et un temps” (Muslim) : un temps pour se plonger intensément dans le sentiment de la Présence divine, un temps pour vaquer à ses occupations liées à sa vie sur terre. L’hypocrisie de l’action est autre chose : c’est se contenter d’appliquer les règlements islamiques de façon superficielle, de façon creuse, sans presque jamais de profondeur, de vie du cœur.


Wallâhu A’lam (Dieu sait mieux).





Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 19:39
- Publié dans : Allah (subhana wa ta3ala)
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A DIFFUSER LARGEMENT

 

Les participants au projet 'Tous Témoins Tous Acteurs - Un échange de Jeunes en Palestine', Génération Palestine Lyon avec le soutien de PSM vous propose une:

 

JOURNEE DE SOUTIEN

« La Palestine plus proche de Nous »

SAMEDI 28 JUIN

A partir de 15h

 

 

 

 

Des jeunes Partent en Palestine et souhaitent vous impliquer grands et petits et transmettre en Palestine

vos messages de soutien

 

de 15h à 18h:

KERMESSE PALESTINE

Dessins et correspondances pour les enfants palestiniens

Jeux

Théâtre

Maquillage

Micro-trottoir

 

 DE 18H à 21h:

SOIREE DE PRESENTATION

Témoignages 'De retour de Palestine'

Projection de film

Echanges autour de la Palestine

 

 

De 15h à 21h: Vente de Gâteaux, sandwichs, Henné, Calligraphie, dessins...

destinées à financer le voyage 'Tous Témoins, Tous Acteurs'

 

 

Où ?

Au centre culturel de PSM (Participation et Spiritualité Musulmane)

11 et 13 avenue de la République, 69200 Vénissieux

Bus n° 12, arrêt Picard (près de Multifood)

 

 

Tout public

Entrée gratuite

 

Plus d'infos: gp_lyon@yahoo.fr

Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 15:31
- Publié dans : solidarité
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salam






La foi en Allah



En tant que musulman, nous croyons et avons foi en Allah (Dieu). Nous avons la conviction :

- qu'Allah existe,

- qu'Il est le Créateur Unique des cieux et de la terre,

- qu'Il connaît le Visible et l'Invisible,

- qu'Il est le Seigneur et le Maître de toute chose,

- que personne ne mérite adoration à part Lui,

- qu'il n'y a point de Seigneur et Maître en dehors de Lui,

- que tous les attributs de perfection Lui appartiennent,

- qu'Il est Pur de tout défaut,

- qu'Il est Unique dans Son existence, Sa Divinité, Son Royaume, Son Nom, Ses Attributs et que rien ne Lui ressemble...



Nous attestons de la véracité de tout ce qu'Allah affirme dans le Qour'aane. Nous avons une foi totale et indéfectible en la Parole d'Allah :



"Il est le Seigneur des cieux et de la terre et de tout ce qui est entre eux.
Adore-Le donc, et sois constant dans Son adoration.
Lui connais-tu un homonyme ?"


(Sourate 19 / Verset 65)



"Allah ! Point de divinité à part Lui, le Vivant,
Celui qui subsiste par lui-même «al-Qayyum».
Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent.
A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre.
Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ?
Il connaît leur passé et leur futur.
Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut.
Son Trône «Kursiy» déborde les cieux et la terre,
dont la garde ne Lui coûte aucune peine.
Et Il est le Très Haut, le Très Grand."


(Sourate 2 / Verset 255)



"C'est Lui Allah. Nulle divinité autre que Lui,
le Connaisseur de l'Invisible tout comme du visible.
C'est Lui, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

C'est Lui, Allah. Nulle divinité que Lui; Le Souverain, le Pur,
L'Apaisant, Le Rassurant, le Prédominant, Le Tout Puissant,
Le Contraignant, L'Orgueilleux.
Gloire à Allah ! Il transcende ce qu'ils Lui associent.

C'est Lui Allah, le Créateur,
Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur.
A Lui les plus beaux noms.
Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie.
Et c'est Lui le Puissant, le Sage."


(Sourate 59 / Versets 22-24)



"Votre Seigneur, c'est Allah,
qui a créé les cieux et la terre en six jours,
puis S'est établi «istawa» sur le Trône.
Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt.
(Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement.
La création et le commandement n'appartiennent qu'à lui.
Toute gloire à Allah, Seigneur de l'Univers !"


(Sourate 7 / Verset 54)



"Il n'y a point de bête sur terre
dont la subsistance n'incombe à Allah qui connaît son gîte et son dépôt ;
tout est dans un Livre explicite.

Et c'est Lui qui a créé les cieux et la terre en six jours,
- alors que Son Trône était sur l'eau,
- afin d'éprouver lequel de vous agirait le mieux.
Et si tu dis : «Vous serez ressuscités après la mort»,
ceux qui ne croient pas diront :
«Ce n'est là qu'une magie évidente»."


(Sourate 11 / Versets 6 et 7)



"A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre.
Il crée ce qu'Il veut. Il fait don de filles à qui Il veut,
et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la fois garçons et filles ;
et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent."


(Sourate 42 / Versets 49 et 50)



"S'il y avait dans le ciel et la terre des divinités autre qu'Allah,
tous deux seraient certes dans le désordre.
Gloire, donc à Allah, Seigneur du Trône ;
Il est au-dessus de ce qu'ils Lui attribuent !"


(Sourate 21 / Verset 22)




Wa Allâhou A'lam !

Et Dieu est Plus Savant !


Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /Juin /2008 15:28
- Publié dans : Allah (subhana wa ta3ala)
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Dieu —qu'Il soit exalté— a dit:

Dis: Si vos pères, vos fils, vos frères, vos épouses, votre clan, les biens que vous avez acquis, un négoce dont vous craignez le déclin, des demeures où vous vous plaisez, vous sont plus chers que Dieu et Son prophète et la lutte dans le chemin de Dieu: Attendez-vous à ce que Dieu vienne avec Son ordre ! Dieu ne guide pas les gens pervers. (Coran IX-24)

Ceci suffit comme incitation, signification et illustration du caractère obligatoire de cet amour, de sa gravité même et de son caractère méritoire en faveur du Prophète saws.

En effet, Dieu —qu'Il soit exalté— a blâmé tous ceux dont les biens, les femmes et les enfants leur sont plus chers que Dieu et Son prophète et les a menacés en disant :

Attendez-vous à ce que Dieu vienne avec Son ordre.

Puis Il a clos le verset en les qualifiant de pervers et en leur annonçant qu'ils feront partie des égarés.

d'après Anas que l'Envoyé de Dieu SallAllah a dit : "Aucun de vous ne croira vraiment tant que je ne serai pas plus cher à ses yeux que ses enfants, son père et tous les hommes."

Et Abû Hurayra a rapporté une version semblable.

Le même Anas rapporte aussi que le Prophète saws a dit : "Il y a trois choses dont la possession apporte au croyant la douceur de la foi : C'est que Dieu et son Messager lui soient plus chers que tous les autres, qu'il n'aime un individu que pour Dieu et pour nulle autre raison et que le fait de retourner à l'impiété lui soit plus répugnant que d'être jeté dans le Feu."

`Umar Ibn al-Khattâb (que Dieu soit satisfait de lui) a dit au Prophète saws : "Tu m'es plus cher que tout, sauf mon âme à l'intérieur de mes côtes ! Le Prophète saws lui dit alors : "Aucun de vous ne croira vraiment tant que je ne serai pas plus cher pour lui que sa propre âme." 'Umar conclut : "Par celui qui a fait descendre Le Livre sur toi ! Tu m'es plus cher que mon âme qui est entre mes côtes !" Le Prophète saws conclut : "Maintenant tu dis vrai `Umar !"

Dans le même sens, Sahl a dit : Celui qui ne voit pas qu'il est sous l'autorité de l'Envoyé de Dieu quels que soient son état et sa situation, ne goûte pas la douceur de sa Sunna, car le Prophète SallAllah a dit : "Aucun de vous ne croira vraiment, tant que je ne serai pas plus cher pour lui que sa propre âme."

d'après une chaîne de transmetteurs qui remonte jusqu'à Anas : "Un homme est venu voir le Prophète pour lui demander : quand sonnera l'Heure Finale, Ô Envoyé de Dieu? Il lui dit : Qu'as-tu préparé pour elle? L'homme répondit : Je n'ai préparé ni beaucoup de prière, ni de jeûne ni d'aumône, mais j'aime Dieu et Son Messager. Il lui dit alors : Tu seras avec celui que tu aimes."

De même, Safwân rapporte ceci : "J'ai émigré vers le Prophète saws . En arrivant auprès de lui, je lui ai dit : Ô Envoyé de Dieu ! Donne-moi ta main pour te prêter allégeance. Il me donna sa main. J'ai dit alors : Ô Envoyé de Dieu ! Je t'aime. Il m'a dit : L'individu est avec celui qu'il aime."

Cette version a également été rapportée par `Abdullâh Ibn Mas`ûd, Abû Mûssâ, Anas et Abû Dharr.

`Ali rapporte que le Prophète saws a pris la main de ses petits-fils al-Hassan et al-Hussein et a dit : "Celui qui m'aime et qui aime ces deux-là ainsi que leur père et leur mère sera avec moi, au même degré, au Jour de la Résurrection."

On rapporte également qu'un homme est venu voir le Prophète saws et lui a dit : "Ô Envoyé de Dieu ! Tu m'es plus cher que ma famille et mes biens. Je pense à toi et je n'ai plus de patience jusqu'à ce que je vienne te voir. Je me suis rappelé aussi ma mort et la tienne, et j'ai su que lorsque tu entreras au Paradis, tu seras dans une station élevée avec les prophètes et que si j'entre au Paradis, je ne te verrais pas. Dieu —qu'Il soit exalté—révéla alors le verset suivant :

Ceux qui obéissent à Dieu et au Prophète sont au nombre de ceux que Dieu a comblés de bienfaits avec les prophètes, les justes, les témoins et les saints : Voilà une belle assemblée ! (Coran IV-69)

Il est dit dans un autre hadîth : Il y avait chez le Prophète saws un homme qui le regardait sans arrêt. Il lui a dit: "Qu'as-tu?" L'homme répondit : "Par mon père et ma mère ! Je me profite du plaisir de te regarder. Car au jour de la Résurrection, Dieu t'élèvera à cause du privilège qu'Il t'a accordé." Dieu révéla alors le verset précédent.


d'après une chaîne de transmetteurs qui remonte jusqu'à Abû Hurayra que l'Envoyé de Dieu saws a dit :

"Ceux qui m'aimeront le plus dans ma Communauté après mon départ souhaiteront me voir, même s'ils devaient perdre leurs familles et leurs biens." Abû Dharr rapporte lui aussi une version similaire.

De son côté, `Amrû Ibn Al-'Ass disait : Personne ne m'était plus cher que l'Envoyé de Dieu.

Nous avons déjà évoqué les attitudes semblables des Compagnons. Nous ajoutons celles-ci :

`Abda bint Khalid Ibn Ma'dan rapporte ceci : Khâlid ne retrouvait pas son lit sans avoir évoqué son ardent désir pour l'Envoyé de Dieu SallAllah et ses Compagnons parmi les Emigrés (al-Muhâjirûn) et les Auxiliaires (Ansârs) en les nommant puis en disant : Ils sont mon origine et mon repère. Mon coeur aspire ardemment à eux et ma nostalgie n'a fait que trop durer. Seigneur ! Hâte mon départ vers toi ! Il ne cessait de le répéter jusqu'à ce qu'il soit gagné par le sommeil.

On rapporte qu'Abû Bakr (que Dieu soit satisfait de lui) a dit au Prophète saws : "Par Celui qui t'a envoyé avec la vérité ! L'entrée en Islam d'Abû Tâlib m'est plus agréable que l'entrée en Islam d'Abû Quhâfa (son propre père) parce que l'entrée en Islam d'Abû Tâlib t'es plus agréable."

`Umar Ibn al-Khattâb (que Dieu soit satisfait de lui) a dit une chose semblable à al-`Abbâs : "Ton adhésion à l'Islam m'est plus agréable que ma propre adhésion, parce que cela est plus agréable à l'Envoyé de Dieu."

Ibn Ishâq rapporte qu'une femme des Ansârs avait perdu, au cours de la bataille d'Uhud, son père, son frère et son mari qui ont combattu aux côtés de l'Envoyé de Dieu saws . En apprenant la nouvelle, elle demanda : "Comment va l'Envoyé de Dieu ? On lui répondit : Il va bien. Par la grâce de Dieu, il est bien vivant. Elle demanda : "Montrez-le-moi pour que je puisse me rassurer." Et lorsqu'elle le vit, elle dit : "Tout malheur après toi est supportable !"

De même, on a interrogé `Alî Ibn Abî Tâlib (que Dieu soit satisfait de lui) en ces termes : "Comment était votre amour pour l'Envoyé de Dieu ?" Il a répondu par ceci : "Par Dieu ! Il nous était plus cher que nos biens, nos enfants, nos pères, nos mères et l'eau fraîche au moment de la soif."

Zayd Ibn Aslam rapporte ceci : 'Umar sortit un soir. Il vit une lampe allumée et une vieille femme qui travaillait la laine en déclamant ces vers : "Que la paix des bienheureux soit sur Mohammed ! Les meilleurs et les purs ont prié sur sa dépouille mortelle. Tu te levais à l'aube pour prier et pleurer, si seulement la mort qui sévit me permettait de retrouver mon bien-aimé dans l'autre demeure !" 'Umar (que Dieu soit satisfait de lui) s'assit alors et se mit à pleurer.

On rapporte que `Abdullâh Ibn 'Umar eut le pied engourdi. On conseilla d'évoquer l'être qui lui était le plus cher afin d'être soulagé.. `Umar cria: "Ô Mohammed !" Et il fut soulagé.

De même, on rapporte qu'au moment du trépas de Bilâl —que Dieu soit satisfait de lui— sa femme disait : "Ah ! Quelle tristesse !" Mais Bilâl dit alors: "Quelle joie ! Demain nous retrouverons les bien-aimé Mohammed et son groupe !"

Et on a rapporté la même chose sur Hudhayfa Ibn al-Yamân.


Ibn `Abbâs a rapporté ceci : Lorsqu'une femme émigrait et venait voir le Prophète saws il la faisait jurer par Dieu en répétant : "Je ne suis pas partie par haine d'un mari, ni par désir d'un territoire par rapport à un autre, mais je suis partie par amour pour Dieu et pour Son Messager !"

Ibn 'Umar se mit debout devant Ibn az-Zubayr après sa mort. Il demanda pardon en sa faveur puis il dit : "Par Dieu ! Ce que je sais sur toi, c'est que tu jeûnais beaucoup, tu priais beaucoup et tu aimais Dieu et Son Prophète !"



Sache que celui qui aime une chose la préfère et préfère s'y conformer, sans cela, il n'est pas sincère dans son amour et c'est une simple prétention de sa part.

Aussi, l'homme sincère dans son amour pour le Prophète est celui sur lequel on voit les signes extérieurs et les marques de cet amour.

En premier lieu, il se conforme à lui, pratique sa Sunna, suit ses actes et ses paroles, respecte son ordre, évite ses interdictions et observe ses règles de bienséances dans les moments difficiles et agréables, dans ses loisirs et ses contraintes. Ceci trouve son illustration dans le verset déjà cité:

Dis : Suivez-moi, si vous aimez Dieu, Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés. (Coran III-31)

Donc, il doit préférer ce qu'il a prescrit et recommandé au désir de sa propre âme.

Dieu —qu'Il soit exalté— a dit:

A ceux qui s'étaient établi avant eux en cette demeure et dans la foi ; à ceux qui aiment celui qui émigre vers eux. Ils ne trouvent dans leurs coeurs aucune envie pour ce qui a été donné à ces émigrés. Ils les préfèrent à eux-mêmes, malgré leur pauvreté... (Coran LIX-9)

L'homme sincère doit aimer ou se fâcher pour Dieu lorsqu'il recherche Son agrément.


Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 12:14
- Publié dans : Notre Prophète bien aimé (saws)
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